Liberté d'expression avec Kak au Centre pénitentiaire d’Alençon-Condé-sur-Sarthe

Vendredi 8 février 2019, l'Institut était présent au Centre pénitentiaire d’Alençon-Condé-sur-Sarthe pour un atelier de sensibilisation à la liberté d'expression et aux médias, accompagné par Kak, dessinateur de presse au journal L'Opinion.

Le Centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe figure parmi les établissements pénitentiaires les plus sécurisés de France. Dans son objectif de diffusion des droits de l'Homme à destination du plus grand nombre, l'Institut intervient dans ce centre depuis 2012, auprès des détenus afin de les sensibiliser, notamment à la liberté d'expression et à celle de la presse.

A travers des ateliers d'éducation non-formelle et des discussions, les détenus ont l'occasion de parler de leur perception des droits de l'Homme, de la justice et des stéréotypes. Ces rencontres sont des moments d'échanges très positifs, les détenus sont particulièrement curieux et avides d'échanges sur ces thématiques.

Et, afin d'enrichir encore plus ces interventions, l'Institut a invité Kak, dessinateur de presse au journal L'Opinion depuis 2013. Chaque jour, il illustre la fameuse « manchette » du journal, l’article qui fait la Une, et tente de planter ses piques aux quatre points cardinaux de la politique française et internationale. Ses marottes : la bande dessinée, les dessins animés et le cinéma (un secteur où il a travaillé pendant 20 ans avant de devenir dessinateur de presse).

Celui-ci est intervenu vendredi 8 février auprès des détenus afin d'évoquer avec eux la liberté d'expression, la liberté de la presse et le rôle de dessinateur de presse. Les détenus se sont montrés très intéressés par les propos de Kak qui leur a dédicacé quelques exemplaires du dernier tome de son livre « Le Kak 40 de l’Opinion », à disposition dans la bibliothèque du Centre pénitentiaire. 

L'Institut remercie le personnel du Centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe pour leur accueil, les détenus pour leur intérêt et leur curiosité, Kak pour sa disponibilité et son intervention très enrichissante, ainsi que l'association Cartooning for Peace pour leur aide.