Mauritanie : Les finalistes du 3e Concours d'éloquence de la jeunesse mauritanienne pour les droits de l'Homme

L’Institut international des droits de l’Homme et de la paix et le lycée Français de Nouakchott organisent le 3e Concours d’éloquence de la jeunesse mauritanienne pour les droits de l’Homme mercredi 10 avril 2019 en partenariat avec l’Ambassade de France en Mauritanie, l’Agence pour l’enseignement du français à l’étranger et l’Institut Français de Mauritanie.

À l’instar des concours internationaux de plaidoiries pour les avocats de Jérusalem et de Nouakchott, ainsi que le concours de plaidoiries lycéens de Tamatave, le concours d’éloquence de la jeunesse mauritanienne permet de soulever des cas précis de violations des droits de l’Homme dans le monde. Grâce aux avocats en devenir, le public présent, ainsi que les lecteurs du recueil édité chaque année, sont confrontés à des situations de violations des droits de l’Homme souvent méconnues mais toujours révoltantes.

36 plaidoiries ont été envoyées par 55 jeunes âgés de 14 à 18 ans. 5 établissements scolaires sont engagés dans cette édition, dont deux nouveaux : le groupe scolaire Diam Ly et le lycée de Selibaby (capitale de la région du Guidimakha dans le sud du pays).

L'Institut et ses partenaires tiennent à féliciter l'ensemble des jeunes et leurs établissements pour la qualité des textes reçus et les sujets mis en lumière.

Bravo aux 10 finalistes, jeunes orateurs qui présenteront leurs plaidiroies mercredi 10 avril en public :

Bashar Badwan
« Ne pas exister, être apatride »

Zein Mariam
« Les enfants de Raqqa »

Tibiba Dahi
Sidi El Mocktar Deyahi

« De l'amour à la mort »

Oumoukelthoum Cheikh Sidiya
Elkhaytt Babaha

« Les « enfants du cacao » en Côte d'Ivoire »

Aminata Doucouré
Ousmane Deh

« Le droit à l'éducation »

Mariem Saïd
« Tchétchénie - le calvaire des homosexuels »

Mariem Elhadj
Fatima Beddy

« Le droit à la santé »

Diary Sow
Hadia Niang

« Vouloir circuler librement est-il un crime ? »

Mohamed Boye
« Porté disparu »

Nana El Kory
« Viol légalisé »